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Foire Aux Questions

Critères d’entrée au Lycée

Question – Précisions sur le niveau requis en Japonais ?
Réponse – En principe, l’élève doit avoir en Japonais le niveau d’un Japonais de langue maternelle du même âge.

Q – Dans mon cas, que dois-je penser ? Mon enfant est en CM2 actuellement, dans une école française, et a quitté le Japon à l’âge de 3 ans ; son niveau est celui de la grande maternelle. (question d’une mère française)
R – L’écart de niveau de Japonais entre la maternelle et le CM2 est trop important pour envisager une admission en section japonaise.

Q – Un élève dans la même situation peut-il, en tant qu’externe, être inscrit à la section japonaise dans un niveau de plusieurs années inférieur afin d’apprendre le Japonais ?
R – Non, car le décision entre internat et externat ne dépend pas du niveau de langue, et les classes regroupent des enfants de même âge.

Q – Mon enfant fréquente un établissement français et suit en même temps des cours de Japonais en dehors des heures d’école. Quel niveau est nécessaire pour entrer au Lycée International sur ces bases ?
R – Il est fréquent que le niveau tout particulièrement de Kanjis soit limité dans ces systèmes d’apprentissage. Néanmoins, la décision est prise sur la base de l’ensemble des éléments, langue parlée, volonté de l’élève et capacité de progression incluse. Un retard de départ dans une des dimensions de la langue (notamment à l’écrit) peut être envisagé.

Q – Mon enfant est actuellement scolarisé dans un établissement français privé, et apprend le Japonais en tant que langue étrangère. Les résultats dans les deux matières sont-ils pris en considération pour l’admission ?
R – Effectivement. En tout état de cause, l’ensemble des bulletins scolaires est à joindre au dossier.

Internat et Externat

Q – Quels sont les critères de sélection des élèves des 2 catégories ?
R – Le premier critère est le souhait de l’élève. On note que de plus en plus de parents optent pour l’externat (suivi de la scolarité française dans un établissement tiers). Pour l’internat, entre ensuite en ligne de compte la disponibilité des places au Lycée dans les classes de français. Bien entendu, en cas de contrainte de ce type, la sélection s’opère en fonction de la qualité des résultats scolaires passés, puis, le cas échéant, du lieu d’habitation des parents. Il est arrivé d’arbitrer, à niveau égal, en faveur d’élèves dont le domicile est le plus éloigné, pour éviter des situations de commutation pénibles.

Q – Si l’on décide d’intégrer notre enfant dans l’externat, peut-il par la suite devenir interne ?
R – Bien entendu. Si par exemple le souhait en est exprimé au début de l’année scolaire, et qu’une place dans les classes françaises du campus se libère, l’enfant peut devenir interne, selon un système de liste d’attente.

Q – Si un enfant entre au Lycée International dès la maternelle (nb : seul le système de l’externat y est possible), est-ce plus facile ensuite de devenir interne pour l’école primaire ?
R – On ne peut répondre systématiquement à cette question. Chaque cas est examiné individuellement. Lors de l’entrée à l’école primaire, il est nécessaire de passer l’examen d’admission, car la scolarité obligatoire ne commence qu’au primaire. Etre à la maternelle est un avantage pour les élèves susceptibles de bien s’adapter à l’environnement bilingue. C’est un facteur neutre (ni positif ni négatif) pour les élèves de maternelle qui n’ont pas montré cette disposition particulière : l’entrée se fera selon les règles usuelles.

Q – Comment peut-on gérer le problème des deux emplois du temps dans le cas d’un élève externé ?
R – Vous devez tout d’abord prendre aussi contact avec l’établissement français que vous visez. Il y a des accords avec certaines écoles, comme par exemple l’école Schnapper, et avec lesquels les emplois du temps sont ajustés à l’avance. Nous sommes par ailleurs disposés à entrer en contact avec tout établissement de votre choix pour négocier un aménagement des horaires.

Ecole maternelle

Q – Critères d’entrée en moyenne section?
R – la capacité de l’enfant à comprendre une conversation courante en Japonais pour son âge. L’enfant doit être capable de saisir les questions de l’enseignante et de s’exprimer un minimum. S’il vit chez lui dans un environnement totalement français et n’a pas l’habitude d’entendre du Japonais, il faut reconnaître que l’exercice devient périlleux…

Q- Y a-t-il un examen de français ?
R – Les classes maternelles sont externées. Il n’y a donc pas d’examen de Français.

Q – Pour la moyenne section, que doit être concrètement capable de faire l’enfant ?
R – De se mouvoir et d’exprimer ses besoins et souhaits principaux en Japonais. La lecture et l’écriture ne sont pas requises. Les syllabaires seront introduits progressivement au cours de la scolarité maternelle.

Les transports

Q – Y a-t-il une règle pour la distance de transport ?
R – Pas de règlement écrit. Plus l’enfant est jeune, plus la distance au domicile doit être courte. Mais il faut considérer tous les facteurs, tels que la disponibilité des parents pour le transport de l’enfant, la sécurité, la fatigue, etc. Nous regardons toujours les éléments en jeu au cas par cas dans l’intérêt de l’élève. Il existe un réseau fourni de bus scolaires desservant le Lycée. Cet élément est aussi à prendre en compte.

L’enseignement

Q - Quel est le niveau de Japonais de la section ?
R – Notre position est qu’un de nos élèves qui retourne au Japon, ou s’y rend pour la 1ère fois, doit pouvoir suivre sans difficulté une scolarité japonaise, au niveau correspondant à son âge. Cela dit, il va de soi que dans la mesure où le Lycée est en France, il est impossible de reconstituer totalement l’environnement japonais. Des écarts de vocabulaire, et surtout d’expressions, sont inévitables. Mais nous visons à ce qu’ils ne soient en rien un obstacle au retour.

Q – Pour les classes de lycée, y a-t-il un anciennement de la langue ancienne, de la littérature chinoise et de la société japonaise ?
R – Absolument. Nous avons des cours de littérature antique, de littérature chinoise, et par ailleurs de géographie, d’histoire, d’instruction civique japonaise. Evidemment, les horaires disponibles pour ces sujets sont plus limités qu’au Japon, mais notre programme vise l’écart le plus limité possible.

Q – Pouvez-vous nous parler de l’enseignement de l’anglais ?
R – L’anglais s’enseigne dans le cadre du Lycée français et non de la section. L’enseignement commence en 6ème. Mais par définition, et en raison de la présence de sections américaine et anglaise très fournies, les occasions de développer ses capacités en anglais sont bien supérieures à celle d’une école française traditionnelle.

Divers

Q – Comment sont établies les dates de vacances scolaires ?
R – Les vacances scolaires sont les mêmes que les vacances scolaires de la région parisienne.


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